Pendant des
millénaires, la Chine ancienne a développé des
techniques érotiques propres à améliorer la
sexualité, et le bien-être
global.
Toutes ces
connaissances constituent ce qu'on appelle le
Tao de l'Art d'Aimer, et ont contribué, par
leur propagation dans tout le sud-est
asiatique, à diverses pratiques sexuelles, dont
le Tantra.
Si chacun a sa
spécificité (schématiquement, le Tao
s'intéresse davantage à la santé, le Tantra à
la spiritualité), les deux ont en commun une
approche ludique, intime, et sacrée de la
sexualité, où tout repose sur l'interaction sur
tous les plans (physiologique, sensuel,
énergétique, émotionnel, spirituel), et
l'harmonie entre corps et
esprit.
En Occident, la
sexualité est généralement concentrée sur la
performance, avec l'orgasme pour but ultime. Le
plaisir est lié à la connaissance de techniques
mécaniques (au sens de purement physiques), et
de connaissances anatomiques. Si ces
connaissances sont importantes (car il ne
s'agit pas de se regarder dans le blanc des
yeux), leur prédominance dans l'approche de
l'échange conduit à des conflits entre le
corps, les émotions et la psyché (ou
l'esprit).
Par
ailleurs, la sexualité est souvent envisagée
comme un jeu de rôles (y compris dès la phase
de séduction) et de positions. Pouvoir,
domination, transaction, contrôle peuvent être
les enjeux sous-jacents. L'échange sexuel
devient l'objectif pour lequel on déploie des
stratégies, plus ou moins grossières. Dans ce
contexte, corps, émotions et psyché ne sont pas
seulement en conflit : ils sont tout simplement
cloisonnés.
Or, l'être humain est
composé de ces trois foyers, qui interagissent
les uns avec les autres.
Le Tao et le Tantra
se préoccupent de la qualité de l'échange, de
son développement, et du processus d'ouverture
mutuelle. Elle considère l'orgasme non pas
comme une fin en soi, mais comme l'interaction
sacrée de deux opposés complémentaires :
masculin et féminin, dur et doux, donner et
recevoir. La relation sexuelle va bien au-delà
de la stimulation érogène : elle est le medium
privilégié de marques d'affection puissantes,
du développement de l'intimité, de la fusion
avec le divin, et constitue en même temps un
exercice propice à une santé
optimale.
L'acupression, ou
digitoponcture, est un art millénaire
originaire d'Asie. Elle est une des trois
grandes disciplines de la médecine chinoise,
avec la phytothérapie, et
l'acupuncture.
Les points
d'acupression/acupuncture sont les points de
contact physique avec l'énergie vitale. Ce sont
par conséquent des portes d'entrée vers les
organes et les émotions d'une personne. En
acupression (et en acuponcture), lorsqu'on
stimule un point, ce n'est pas pour sa
localisation physique sur le corps, mais pour
son lien avec un méridien entier, et donc avec
un organe, une émotion, un état
psychologique.
C'est en cela que
l'acupression s'avère un levier exceptionnel
dans la relation intime, en particulier
sexuelle.
Appliquée au domaine
de l'intimité entre deux êtres, elle est source
d'épanouissement intime, dans la tradition de
la sexualité orientale du Tao et du Tantra.
Elle est une aide efficace et ludique pour
:
• renforcer l'intimité et la
complicité sensuelle
• stimuler et intensifier le désir
• prolonger le plaisir et enrichir sa
nature
• traiter les dysfonctionnements d'ordre
sexuel